Loading...
Loading...

18 Oct 2014

Fw: *DHR* Ambassador Jean-Marie Ndagijimana congratulates the BBC


----- Forwarded Message -----
From: "IBUKABOSE ibukabose@yahoo.fr [Democracy_Human_Rights]" <Democracy_Human_Rights@yahoogroupes.fr>
To: DHR <democracy_human_rights@yahoogroupes.fr>; "ibukabose_rengerabose@yahoogroupes.fr" <ibukabose_rengerabose@yahoogroupes.fr>
Sent: Saturday, 18 October 2014, 14:52
Subject: *DHR* Ambassador Jean-Marie Ndagijimana congratulates the BBC

 
18 Octobre 2014

Ambassador Jean-Marie Ndagijimana congratulates the BBC for its impartiality and the professionalism in the documentary "Rwanda's untold story" - TRIBUNE FRANCO-RWANDAISE

 
 
image
 
 
 
 
 
Ambassador Jean-Marie Ndagijimana congratulates the B...
Sent on October 14th, 2014 From Ambassador Jean-Marie NDAGIJIMANA, former Rwandan Foreign Affairs Minister To: - Tony Hall, Director-General - S...
Aperçu par Yahoo
 

 
JMV NDAGIJIMANA
IBUKABOSE-RENGERABOSE - Mémoire et Justice pour tous
__._,_.___

Envoyé par : IBUKABOSE <ibukabose@yahoo.fr>

[AfricaRealities] Rwanda – Génocide : Il faudra réécrire l’histoire du génocide rwandais | Africatime

 


Rwanda – Génocide : Il faudra réécrire l'histoire du génocide rwandais
(Ag

le docteur Théogène Rudasingwa, ancien chef de cabinet de Paul Kagame et ancien ambassadeur du Rwanda aux Etats-Unis

L'histoire du génocide rwandais, telle qu'elle est présentée par Paul Kagame, est sûrement au point de s'effondrer. Pour la première fois depuis 20 ans, un grand média, la BBC, a diffusé un documentaire qui remet profondément en cause la version officielle de la tragédie rwandaise. Tout au long du documentaire, il est rappelé que toute personne qui ose contester l'histoire du génocide rwandais, telle qu'elle est présentée par Kagame et les médias dominants, fait l'objet de menace, de chantage ; est trainé dans la boue, traité de négationniste, de révisionniste, voire d'antisémite et de génocidaire, comme cela est rappelé dans un autre documentaire, de julien Teil intitulé « Rwanda, 20 ans après l'histoire truquée ». Un climat malsain, entretenu depuis deux décennies, et qui a fini par rendre impossible tout débat contradictoire sur cette affaire et la possibilité d'examiner sereinement des preuves, des témoignages et des faits qui, dès le début, contredisaient la version officielle. Dans le documentaire de Jane Corbin, « Rwanda's Untold Story »[1], la journaliste britannique prend la précaution de tendre le micro à plusieurs personnalités qu'on ne saurait soupçonner de sympathie avec des « Hutus génocidaires ». La magistrate suisse Carla del Ponte, ancienne Procureure du Tribunal pénal international pour le Rwanda et pour l'ex-Yougoslavie ; le général tutsi en exil Faustin Kayumba Nyamwasa, ancien compagnon d'armes de Kagame et ancien chef d'Etat-major de l'armée rwandaise ; le docteur Théogène Rudasingwa, ancien chef de cabinet de Paul Kagame et ancien ambassadeur du Rwanda aux Etats-Unis ; l'éminent professeur belge Filip Reyntjens. La journaliste britannique assure que le président Paul Kagame et son parrain Tony Blair, ancien Premier ministre britannique, ont été sollicités mais qu'ils ont décliné la demande de participer au documentaire.

Trois vérités au moins

Au moins trois vérités capitales se dégagent des deux documentaires. Première vérité : Paul Kagame est l'homme qui a commandité l'attentat du 6 avril 1994 contre l'avion du président Juvénal Habyarimana. Deuxième vérité : il y a eu, dans le conflit rwandais, plus de Hutus massacrés par les hommes de Kagame que de Tutsis massacrés par les Interahamwe. Troisième vérité : la guerre du Rwanda n'avait pas pour enjeu le Rwanda. L'enjeu de la guerre du Rwanda c'était le Zaïre de Mobutu et ses immenses gisements miniers. Américains et Britanniques devaient s'emparer militairement des régions minières du Zaïre (l'actuelle République Démocratique du Congo), en se dissimulant derrière l'armée tutsie de Kagame. Une mission qui devait passer par la diabolisation des Français et l'éjection de la France de cette région que convoitaient les puissances anglo-saxonnes opérant sous couvert de Kagame.

Sur l'attentat du 6 avril, les témoignages de Faustin Kayumba et de Théogène Rudasingwa, deux anciens proches de Kagame et, aujourd'hui, deux grandes figures de l'opposition rwandaise, devraient suffire à enlever les derniers doutes de nos esprits pour au moins deux raisons. La première est que personne au monde n'a jamais été plus proche de Kagame, en ces moments décisifs de l'histoire du Rwanda que Kayumba et Rudasingwa. C'étaient ses confidents. Pour pouvoir contester leurs accusations contre Kagame, il faut avoir été beaucoup plus proche qu'ils ne l'étaient. Impossible. La deuxième raison est que ces deux leaders tutsis, étant des figures de l'opposition rwandaise[2], ils incarnent ce que sera la vérité officielle du Rwanda après le règne de Kagame, qui n'est pas éternel. Il est donc tout à fait responsable de commencer à anticiper ce que sera l'histoire officielle du Rwanda de demain, à savoir que c'est Paul Kagame qui avait commandité l'attentat du 6 avril 1994, acte considéré par l'ONU comme le facteur déclenchant du génocide.

Le responsable du génocide

Ce qui, mécaniquement, amène à la question de savoir qui est le responsable du génocide rwandais. Carla del Ponte avait prévenu après sa nomination en tant que Procureure du Tribunal d'Arusha[3] que s'il s'avérait un jour que ce sont les rebelles tutsis qui ont abattu l'avion du président Habyarimana, toute l'histoire du génocide rwandais devra être réécrite. Nous y sommes. En d'autres termes, à la responsabilité des Interahamwe, qui avaient usé de machettes, il faudra ajouter la responsabilité de celui qui ordonna de lancer les missiles. Faustin Kayumba résume l'histoire à venir du Rwanda par cette sagesse, parlant de Kagame, de l'attentat et des massacres : « Si nous sommes en pleine saison sèche et que vous jetez une allumette dans l'herbe, vous viendra-t-il à l'idée de penser que l'herbe ne brûlera pas ? »

Il faut rappeler dans quel climat explosif était le Rwanda en avril 1994. Le documentaire en fait mention et Bernard Desgagné en donne un résumé exhaustif. « La guerre et l'occupation du territoire par les tueurs de Kagame, à partir de septembre 1990, avaient donné lieu à des massacres de masse de la population civile hutue. Un million de réfugiés essentiellement hutus, chassés de leurs terres, s'étaient agglutinés autour de Kigali, dans des camps de la mort d'où l'on sortait une centaine de cadavres par jour, à cause des maladies et de la faim. De plus, un grand nombre de réfugiés en provenance du Burundi avaient afflué au Rwanda en 1993 pour fuir les massacres dont étaient victimes les Hutus dans ce pays, aux mains de l'armée et de civils tutsis. Voir leurs frères burundais ainsi persécutés ne fit rien pour rassurer les Hutus du Rwanda »[4] devant l'armée tutsie de Kagame.

« Lorsque l'avion transportant les deux présidents hutus fut abattu, les Hutus, déjà martyrisés, en vinrent à la conclusion que le FPR et ses partisans ne voudraient jamais de la démocratie »[5], ce que confirment d'ailleurs le documentaire de la BBC ainsi que de nombreux témoignages et des faits avérés. « Pour Kagame, le pouvoir a toujours été au bout du fusil, et non dans les urnes. Certains Hutus, désespérés et fous de rage, prirent des machettes et décidèrent de tuer ceux qu'ils percevaient comme les responsables de leurs souffrances. Qu'on le qualifie de génocide ou non, le massacre des Tutsis, en avril 1994, n'était pas le résultat d'un plan diabolique du pouvoir hutu. (…) Il a duré quelques jours seulement et était essentiellement terminé à la fin d'avril. Par comparaison, les massacres de Hutus et d'opposants politiques, eux, sont systématiques et bien organisés par le FPR. Ils se sont étirés sur 24 ans, jusqu'à aujourd'hui »[6]. Dans un précédent article[7] au sujet des corps flottants récemment découverts sur le lac Rweru, nous avons fait remarquer que, vingt ans après le génocide, les populations hutues continuaient d'être massacrées au Rwanda, sous nos yeux indifférents et avec la complicité des grandes démocraties européennes et américaines, qui financent et parrainent Paul Kagame tout au long de ses interminables massacres.

Les victimes invisibles

La deuxième vérité du génocide rwandais est que la majorité des victimes furent des Hutus et non des Tutsis. Dans le documentaire, les chercheurs Christian Davenport et Allan Stam posent une question arithmétique et mettent les chiffres sur la table. Il vivait au Rwanda environ 500.000 Tutsis avant le génocide. Selon l'association Ibuka, proche de Kagame, 300.000 Tutsis ont survécu au génocide, ce qui revient à dire que 200.000 Tutsis ont péri dans le génocide. Or le génocide rwandais avait coûté la vie à 800.000 personnes, selon l'ONU, 1.000.000 selon le régime de Kagame. D'où cette question : qui étaient les 600.000 à 800.000 autres victimes ? Une question embarrassante. Les deux chercheurs américains y répondent par cette formule simple : « entre ce que l'opinion a été amenée à croire et la réalité des faits, il y a une énorme différence ». Dans un remarquable ouvrage du Canadien Robin Philpot, intitulé « Ca ne s'est pas passé comme ça à Kigali », et qui lui a attiré les foudres des médias occidentaux pro-Kagame, dont Radio Canada, l'auteur, dès 2005, remettait déjà en questions les chiffres officiels et le discours convenu des médias dominants sur le drame rwandais. Il ne sera pas le seul à être réhabilité lorsque la version actuelle du génocide rwandais sera définitivement battue en brèche[8].

Enfin, la troisième vérité : les vrais enjeux de la guerre du Rwanda. On ne comprend pas comment Kagame a réussi à mettre dans sa poche nos grands médias, nos dirigeants politiques, nos grands universitaires, voire nos universités qui continuent d'enseigner l'histoire mensongère du génocide rwandais ; nos associations, nos ONG, voire de respectables institutions internationales comme l'Union européenne, toujours docile devant ce dictateur africain. On ne comprend pas comment le monde entier s'est mis à suivre de façon moutonnière un quelconque maquisard africain, à peine instruit, et à la tête d'un tout petit pays enclavé au cœur de l'Afrique, pauvre et dépourvu d'enjeux stratégiques. On ne comprend pas comment Kagame et ses parrains ont réussi à berner le monde entier si on ne regarde pas la frontière ouest du Rwanda où s'étend l'ancien Zaïre de Mobutu avec ses immenses gisements miniers.

Taisez-vous et Kagame vous rendra riche !

Nous sommes au début des années 1990. Les gens ne le savent pas encore, mais il va y avoir des centaines de milliards de dollars à gagner dans un secteur dont le marché n'est que balbutiant. En Europe, on utilise encore des cabines téléphoniques pour appeler nos proches, le minitel pour traiter les données et des gros téléviseurs cathodiques qui pèsent comme des parpaings. Mais l'humanité va effectuer un grand bond dans le temps, et à moins cher. Les nouvelles technologies de l'information ! Les Américains, les Britanniques, les Israéliens et les Canadiens ont repéré un pays en Afrique, le Zaïre de Mobutu. Dans son sous-sol gisent les plus importantes réserves mondiales d'au moins quatre minerais indispensables à la fabrication d'une foule d'appareils qu'on appellera téléphones portables, écrans plats, consoles de jeux, smartphone, tablettes[9],… Le colombo-tantalite, aussi connu sous le nom de coltan. C'est le minerai dont est extrait le tantale, indispensable à la fabrication des condensateurs, ce qui permettra de miniaturiser les appareils électroniques tout en améliorant leur performance. Mais aussi la cassitérite[10] ; le wolframite[11], le cobalt, l'or, le diamant, l'uranium, le chrome,…

Internet, dont personne ne sait vraiment ce que ça veut dire en 1990, va transformer la vie des milliards de gens sur la planète. Mais pour contrôler ce marché extrêmement juteux, il faut contrôler les gisements miniers, et surtout ne rien révéler aux populations locales et ne rien payer à l'Etat zaïrois.

Tout comme George Bush entreprendra de renverser Saddam Hussein pour s'emparer du pétrole irakien, Bill Clinton entreprit de renverser Mobutu pour prendre possession des gisements miniers du Zaïre. Mais Clinton s'y prend autrement. Il ne doit surtout pas utiliser directement la brutalité de l'armée américaine contre des populations africaines, les Congolais. Il se servira d'un Africain pour massacrer d'autres Africains. L'opération sera menée par Paul Kagame et son ami ougandais Yoweri Museveni. Kagame obtiendra tout ce qu'aucun dictateur africain n'a jamais eu : une complaisante couverture médiatique en Europe et en Amérique, des instructeurs militaires américains, canadiens, israéliens et britanniques, des renseignements, des armes,… et, plus important : la totale impunité, quel que soit le nombre des gens qu'il voudra tuer. La Cour pénale internationale devra se taire comme une tombe. Les chantres de la démocratie et des droits de l'homme en Europe et en Amérique, devront faire semblant de ne pas voir les crimes de Kagame. L'appel pour la création d'un Tribunal pénal international pour le Congo devra rester lettre morte, malgré des millions de morts. Les journalistes occidentaux devront se montrer complaisants avec le plus effrayant massacreur de la planète devenu, par magie, « le chouchou des grandes démocraties ». Marché conclu !

Le problème, pour la crédibilité de nos démocraties, et même pour la conscience de ceux qui profitent du confort des appareils électroniques, grâce à l'occupation brutale et le pillage du Congo par les hommes de Kagame, c'est que l'homme n'arrive pas à se fixer des limites. Kagame continuera à tuer au-delà de « sa mission », et sans compter. Le rapport Mapping de 2010 ouvre juste une lorgnette sur les crimes du dictateur rwandais. A force de tuer sans compter, il a fini par créer la panique et l'effroi jusque dans les rangs de ses proches. Faustin Kayumba le décrit comme « un homme qui aime tuer ». La journaliste belge Colette Braeckman le décrit à peu près dans les mêmes termes[12]. Filip Reyntjens qui intervient dans le film de Jane Corbin le décrit comme le plus grand criminel du monde encore en fonction. Bref, une sorte de massacreur pathologique, devenu un problème pour tout le monde à la fois.

La mainmise de Kagame sur le Congo, qui se poursuit, sera responsable de la mort de plus de six millions de Congolais et des centaines de milliers de femmes violées. On n'oublie surtout pas que plus de 300.000 réfugiés hutus rwandais furent massacrés dès les premier mois de l'occupation du Congo par les hommes de Kagame avec l'appui des Etats-Unis, du Canada et du Royaume-Uni. Le massacre s'est poursuivi au Congo et au Rwanda. Même des rescapés du génocide préfèrent s'exiler et fuir le Rwanda, leur propre pays qu'ils avaient cru devenir un havre de paix après les atrocités qu'ils avaient subi. Exil où le dictateur sait aussi atteindre ses victimes. Dernière victime en date, Patrick Karegeya, son ancien compagnon d'armes et ancien chef des renseignements rwandais, assassiné en Afrique du Sud le 1er janvier 2014.

Où sont passées nos valeurs ?

Nous en sommes donc là avec l'histoire de ce petit pays dont la paisible population n'avait rien demandé à personne mais que nos grandes démocraties décidèrent un jour d'utiliser pour gagner de l'argent. Mais aussi pour se discréditer et se ridiculiser pour longtemps aux yeux des Africains. Pour s'emparer des gisements miniers, toutes les valeurs de la civilisation occidentale furent enterrées dans les collines du Rwanda et les zones minières de l'Est du Congo. Les experts de l'ONU ont publié plusieurs rapports dans lesquels apparaissent nos multinationales impliquées dans le pillage, en marge des aventures militaires de Paul Kagame au Congo. Patrick Mbeko a établi la liste de ces multinationales et leurs ramifications. Elles sont liées à une foule de décideurs politiques américains, canadiens, britanniques, israéliens et européens de premier plan. Mais aussi aux patrons des grands médias occidentaux et aux personnalités qui façonnent notre manière de penser[13]. Une véritable maffia au cœur de nos démocraties. Kagamé devait être solidement protégé, jusque dans les coulisses des médias. D'où la loi du silence dans les grands médias sur la plus grande campagne d'extermination des populations depuis la Seconde guerre mondiale. Une boucherie financée à 100% par les contribuables européens et américains[14].

Il faut espérer que, dans un proche avenir, de courageux journalistes emboîteront le pas à leur consœur Jane Corbin pour éclairer l'opinion internationale sur ce qui s'est passé au Rwanda et au Congo ces vingt dernières années. Une démarche qui contribuera énormément à aider les Rwandais à se réconcilier. Le peuple rwandais ne méritait pas ce que l'Occident lui a fait subir. Surtout pas pour des enjeux miniers dont son sous-sol est dépourvu. Si les Congolais savent pourquoi ils sont massacrés, les Rwandais, eux, ont été massacrés pour rien !

Boniface MUSAVULI

- See more at: http://fr.africatime.com/rwanda/articles/rwanda-genocide-il-faudra-reecrire-lhistoire-du-genocide-rwandais#sthash.RSGPOFFs.dpuf




__._,_.___

Posted by: Nzinink <nzinink@yahoo.com>
Reply via web post Reply to sender Reply to group Start a New Topic Messages in this topic (1)
----------------------------------------------------------
The Voice of the Poor, the Weak and Powerless.

-----------------------------------------------------------
Post message:  AfricaRealities@yahoogroups.com
Subscribe: AfricaRealities-subscribe@yahoogroups.com
Unsubscribe: AfricaRealities-unsubscribe@yahoogroups.com
List owner: AfricaRealities-owner@yahoogroups.com
__________________________________________________________________

Please consider the environment before printing this email or any attachments.
---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
-http://www.africarealities.com/

-https://www.facebook.com/africarealities

.

__,_._,___

READ MORE RECENT NEWS AND OPINIONS

SUMMARY : THE TRAGIC CONSEQUENCES OF THE BRITISH BUDGET SUPPORT AND GEO-STRATEGIC AMBITIONS

United Kingdom's Proxy Wars in Africa: The Case of Rwanda and DR Congo:

The Rwandan genocide and 6,000,000 Congolese and Hutu refugees killed are the culminating point of a long UK’s battle to expand their influence to the African Great Lakes Region. UK supported Kagame’s guerrilla war by providing military support and money. The UK refused to intervene in Rwanda during the genocide to allow Kagame to take power by military means that triggered the genocide. Kagame’s fighters and their families were on the Ugandan payroll paid by UK budget support.


· 4 Heads of State assassinated in the francophone African Great Lakes Region.
· 2,000,000 people died in Hutu and Tutsi genocides in Rwanda, Burundi and RD.Congo.
· 600,000 Hutu refugees killed in R.D.Congo, Uganda, Central African Republic and Rep of Congo.
· 6,000,000 Congolese dead.
· 8,000,000 internal displaced people in Rwanda, Burundi and DR. Congo.
· 500,000 permanent Rwandan and Burundian Hutu refugees, and Congolese refugees around the world.
· English language expansion to Rwanda to replace the French language.
· 20,000 Kagame’s fighters paid salaries from the British Budget Support from 1986 to present.
· £500,000 of British taxpayer’s money paid, so far, to Kagame and his cronies through the budget support, SWAPs, Tutsi-dominated parliament, consultancy, British and Tutsi-owned NGOs.
· Kagame has paid back the British aid received to invade Rwanda and to strengthen his political power by joining the East African Community together with Burundi, joining the Commonwealth, imposing the English Language to Rwandans to replace the French language; helping the British to establish businesses and to access to jobs in Rwanda, and to exploit minerals in D.R.Congo.



Thousands of Hutu murdered by Kagame inside Rwanda, e.g. Kibeho massacres

Thousands of Hutu murdered by Kagame inside Rwanda, e.g. Kibeho massacres
Kagame killed 200,000 Hutus from all regions of the country, the elderly and children who were left by their relatives, the disabled were burned alive. Other thousands of people were killed in several camps of displaced persons including Kibeho camp. All these war crimes remain unpunished.The British news reporters were accompanying Kagame’s fighters on day-by-day basis and witnessed these massacres, but they never reported on this.

Migration Policy Institute

Recruitment International - Active Jobs RSS Feed

Download Documents from Amnesty International

25,000 Hutu bodies floated down River Akagera into Lake Victoria in Uganda.

25,000  Hutu bodies  floated down River Akagera into Lake Victoria in Uganda.
The British irrational, extremist, partisan,biased, one-sided media and politicians have disregarded Kagame war crimes e.g. the Kibeho camp massacres, massacres of innocents Hutu refugees in DR. Congo. The British media have been supporting Kagame since he invaded Rwanda by organising the propaganda against the French over the Rwandan genocide, suppressing the truth about the genocide and promoting the impunity of Kagame and his cronies in the African Great Lakes Region. For the British, Rwanda does not need democracy, Rwanda is the African Israel; and Kagame and his guerilla fighters are heroes.The extremist British news reporters including Fergal Keane, Chris Simpson, Chris McGreal, Mark Doyle, etc. continue to hate the Hutus communities and to polarise the Rwandan society.

Jobs4Development.com Customised Jobs Feed

Kagame political ambitions triggered the genocide.

Kagame  political  ambitions triggered the genocide.
Kagame’s guerrilla war was aimed at accessing to power at any cost. He rejected all attempts and advice that could stop his military adventures including the cease-fire, political negotiations and cohabitation, and UN peacekeeping interventions. He ignored all warnings that could have helped him to manage the war without tragic consequences. Either you supported Kagame’ s wars and you are now his friend, or you were against his wars and you are his enemy. Therefore, Kagame as the Rwandan strong man now, you have to apologise to him for having been against his war and condemned his war crimes, or accept to be labelled as having been involved in the genocide. All key Kagame’s fighters who committed war crimes and crimes against humanity are the ones who hold key positions in Rwandan army and government for the last 15 years. They continue to be supported and advised by the British including Tony Blair, Andrew Mitchell MP, and the British army senior officials.

Aid that kills: The British Budget Support financed Museveni and Kagame’s wars in Rwanda and DRC.

Aid that kills: The British Budget Support  financed Museveni and Kagame’s wars in Rwanda and DRC.
Genocide propaganda and fabrications are used by the so-called British scholars, news reporters and investigative journalists to promote their CVs and to get income out of the genocide through the selling of their books, providing testimonies against the French, access to consultancy contracts from the UN and Kagame, and participation in conferences and lectures in Rwanda, UK and internationally about genocide. Genocide propaganda has become a lucrative business for Kagame and the British. Anyone who condemned or did not support Kagame’s war is now in jail in Rwanda under the gacaca courts system suuported by British tax payer's money, or his/she is on arrest warrant if he/she managed to flee the Kagame’s regime. Others have fled the country and are still fleeing now. Many others Rwandans are being persecuted in their own country. Kagame is waiting indefinitely for the apologies from other players who warn him or who wanted to help to ensure that political negotiations take place between Kagame and the former government he was fighting against. Britain continues to supply foreign aid to Kagame and his cronies with media reports highlighting economic successes of Rwanda. Such reports are flawed and are aimed at misleading the British public to justify the use of British taxpayers’ money. Kagame and his cronies continue to milk British taxpayers’ money under the British budget support. This started from 1986 through the British budget support to Uganda until now.

Dictator Kagame: No remorse for his unwise actions and ambitions that led to the Rwandan genocide.

Dictator Kagame: No remorse for his unwise actions and ambitions that led to the  Rwandan genocide.
No apologies yet to the Rwandan people. The assassination of President Juvenal Habyarimana by Kagame was the only gateway for Kagame to access power in Rwanda. The British media, politicians, and the so-called British scholars took the role of obstructing the search for the truth and justice; and of denying this assassination on behalf of General Kagame. General Paul Kagame has been obliging the whole world to apologise for his mistakes and war crimes. The UK’s way to apologise has been pumping massive aid into Rwanda's crony government and parliement; and supporting Kagame though media campaigns.

Fanatical, partisan, suspicious, childish and fawning relations between UK and Kagame

Fanatical, partisan, suspicious, childish and fawning relations between UK and Kagame
Kagame receives the British massive aid through the budget support, British excessive consultancy, sector wide programmes, the Tutsi-dominated parliament, British and Tutsi-owned NGOs; for political, economic and English language expansion to Rwanda. The British aid to Rwanda is not for all Rwandans. It is for Kagame himself and his Tutsi cronies.

Paul Kagame' actvities as former rebel

Africa

UN News Centre - Africa

Rwanda

The Africa Report - Latest

IRIN - Great Lakes

Democratic Republic of Congo

Africa at LSE